Ce sont les griots, des poètes musiciens et maîtres de la parole, qui perpétuent dans le temps les traditions orales et musicales et transmettent de génération en génération la mémoire d'un peuple.
Autour des griots chaque ethnie rythme ses rites avec sa propre musique, instruments, sonorités et danses.
Les Peuls jouent la Yela qui reproduit les sons des femmes quand elles pilent le mil, elle se rythme en tapant des mains et sur des calebasses.
La Yela a inspirée de grands musiciens comme Baaba Maal et Mansour Seck.
Chaque caste Peul a sa propre musique, le Pekan pour les pêcheurs, le Goumbala des chasseurs, le Dilere des tisseurs
Les jeunes dansent le Wango aux rythmes du tama, le tambour d'aisselle.
Les femmes Wolof dansent le Ceebu Jeen lors des cérémonies de baptêmes ou de mariages.
Les Sérères dansent le Nguel au rythme des percussions.
Face à face filles et garçons avancent lentement avant que le rythme s’accélère. Cette danse entre jeunes nés la même année est le symbole de l’entraide dans une classe d’âge.
En Casamance les circoncis Mandingues dansent la Djambaadong, la danse des feuilles, un rythme utilisé par le groupe Touré Kunda.
Le Kosonde des Balantes, pratiqué par les futurs initiés avant d'entrer dans le bois sacré.
Chez les diolas, les tambours bugarabus et le bombolong accompagnent les danses traditionnelles. Le Bugarabu qui a lieu lors des manifestations religieuses et le spectaculaire Ekunkun, quand le rythme s’accélère les danseurs soulèvent rapidement les pieds très haut en balançant les bras et en remuant tout le corps.
Aujourd'hui la musique populaire Sénégalaise reconnue dans le monde entier est le mbalax, rythme à base de percussions qui mélange les instruments traditionnels aux instruments modernes.
Les stars du mbalax sont Youssou N'Dour Ismaël Lô Touré Kunda Omar Pène Alioune Mbaye Nder Coumba Gawlo
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